Enney – Charmey
Entre deux dents et trois vallées
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Entre deux dents et trois vallées
EPF Grandjean Sàrl compte plusieurs domaines d’activité tels que le déchiquetage de bois, la vente de plaquettes, le commerce de bois, la vente de pellets, de copeaux de jardin, l'abattage, etc.
D'Icare à Piccard, laissez-vous emporter au gré de l'histoire du plus léger que l'air. Château-d'Oex, capitale mondiale alpine de la montgolfière. Le monde surprenant de l'aérostation n'aura plus de secret pour vous.
Le village d’Estavannens est répertorié à l’inventaire fédéral des sites construits d’importance nationale pour ses deux noyaux villageois denses et homogènes constitués de maisons en pierre et en bois du 16e au 19e siècle.
Depuis 1956, la Poya d’Estavannens est un événement fort de la Gruyère. Cette fête marque la montée à l’alpage des troupeaux. La 7e édition a déroulé ses fastes en 2013.
Le chemin relie les hauts du village d'Estavannens à celui Grandvillard où se trouve la maison du Banneret construite en 1666.
Le Parc propose un programme d’activités spécialement conçues pour les écoles, les classes d’école à la montagne et les colonies de vacances. Ces journées et demi-journée à la carte peuvent se réaliser été comme hiver.
L’entreprise familiale Votre Cercle de Vie est entourée de toute une ribambelle d’animaux d’espèces différentes qui se trouve, au rythme des saisons, entre l’exploitation à Château-d’Œx et l’alpage du Pâquier-Mottier dans le vallon de la Torneresse à L’Etivaz. Soucieuse de l’entretien de sa terre et du respect de son bétail, la famille Mottier a converti son exploitation en bio depuis 2011. Elle assure également l’élevage de plusieurs espèces d’animaux des races ProspecieRara, un engagement pour la sauvegarde d’animaux de rente menacés.
Tous les produits sont de fabrication artisanale et disponibles en vente directe à la ferme ou à leur magasin bio du quartier des Bossons à Château-d’Œx. Sur commande, la famille propose la confection de plateaux de charcuterie de la ferme ainsi que des lots de paquets mélange de viande fraîche de 5 ou 10 kg. Esther clot le Cercle par une offre en conseils Feng Shui et soins par la naturopathie.
En 2016, quand il reprend la ferme familiale, Steeve Daenzer cesse la production laitière pour se tourner vers celle de la viande. Il se lance dans l’élevage de vaches allaitantes. Et réalise ainsi son désir de proposer un produit qu’il suit de l’herbe jusqu’à l’assiette.
Steeve et son épouse Caroline ont choisi des vaches Salers, race à viande rustique et très maternelle. Ils ont constitué un nouveau troupeau qui s’élève maintenant à une trentaine de têtes.
Les vaches de la Ferme de la Rosette, en hiver, ne sont nourries que par les fourrages récoltés aux alentours de leur écurie à Château-d’Œx. A la belle saison, elles pâturent les prés fleuris des Preises, un alpage situé aux Mosses.
L’abattoir des Moulins se charge de la préparation des produits bio de la Ferme de la Rosette. Outre de la viande de bœuf fraîche ou transformée, Caroline et Steeve proposent également de la viande fraîche de porc et d’agneau ainsi que divers produits fermiers.
L’entreprise incarne la durabilité, le respect de l’environnement et une recherche constante d’amélioration et d’innovation.
Fabrice et Tanja Isoz exploitent la ferme de la Sciaz à la Lécherette, située à 1450 mètres d’altitude sur la commune de Château-d’Œx. Une vingtaine de vaches fournissent le lait nécessaire à la fabrication de diverses spécialités fermières.
Le Piat, du surnom de son inventeur, a été créé il y plus de vingt ans par Michel Isoz, père de Fabrice. C’est un fromage à pâte molle à croûte lavée unique dans le Pays-d’Enhaut. En hiver la production mensuelle de près de 250 fromages se retrouve également transformée en tartipiat, version damounaise de la tartiflette, pour les skieurs des Alpes vaudoises.
En été, la montée à l’alpage du Fenil-aux-Vaux est suivie de la production du célèbre L’Etivaz AOP conjointement à du fromage à raclette et du séré. La famille Isoz a également développé son propre concept de l’agritourisme : au-delà du classique accueil de visiteurs à l’alpage (table d’hôtes), la diversification de l’agriculture emprunte parfois des chemins inattendus... A découvrir sur
Valoriser du lait bio douze mois par an : tel est le défi de la famille Henchoz qui vit à L’Etivaz, dans la Ferme du Plan de l’Ouge, située à plus de 1200 mètres d’altitude, dans la vallée préservée de la Torneresse. Pour ce faire elle fabrique Le Plan de l’Ouge, un fromage à pâte mi-dure. A la belle saison, elle complète sa production fermière en montant au chalet où elle produit le fromage d’alpage L’Etivaz AOP.
C’est Stéphane et Nicolas qui ont repris l’exploitation familiale en 2016. Leurs parents, Maurice et Sylvianne avaient initié la reconversion du domaine en production bio en 1997.
Le troupeau de la communauté d’élevage compte une cinquantaine de vaches laitières et une trentaine de jeunes bovins. L’exploitation fournit également de la viande de cochons et de broutards bio en vente directe.
Du Gros Mont à Charmey, par la Monse
Randonnée en traversée en transports publics.
En 2009, soutenu par les producteurs du village, Pierre Buchillier sauve la fromagerie des Moulins condamnée à la fermeture. Il reprend locaux et machines et devient acheteur de lait indépendant auprès de la société de laiterie alors que les producteurs se convertissent à la production biologique.
Il fabrique du Gruyère AOP bio, primé au niveau international, et développe rapidement une gamme de spécialités fromagères bio, tel que son raclette ou le P’tit Moulin.
Avec son épouse Marie-Noëlle ils assurent également la vente de produits dans le magasin de la fromagerie, ouverte sept jours sur sept, et présentant une large palette d’autres Produits Authentiques du Pays-d’Enhaut.
Située dans un village à l’architecture paysanne formidablement conservée, la laiterie de Grandvillard fabrique du Vacherin Fribourgeois AOP, auréolé lors de plusieurs concours. Les 12 producteurs du village livrent tous les jours leur lait qui est ensuite transformé en Gruyère AOP, en Vacherin Fribourgeois AOP ou en différentes spécialités fromagères.
A la Fromagerie de Jaun, Jean-Jacques Clément transforme chaque année près de 2,3 millions de kilos de lait en différentes spécialités connues loin à la ronde. Avec lui, chacun de ses employés – ouvriers, apprenti·e·s, vendeuses – met la main à la pâte pour valoriser le lait produit dans les fermes de Jaun, Im Fang et Abländschen.
Jean-Jacques Clément est un passionné et la fréquentation de sa fromagerie située sur la route du Jaunpass atteste de son succès. Ici, tout est fait avec amour, un secret qu’il ébruite volontiers. Dans sa vitrine bien fournie, on trouve plusieurs fromages et laitages certifiés Produits des parcs suisses. Aux côtés du Vacherin Fribourgeois AOP et du Gruyère AOP – produits avec du lait de Jaun et Im Fang uniquement, comme le prescrivent les cahiers des charges – Jaco Clément fabrique de manière artisanale du beurre, du lait pasteurisé, des yogourts, du sérac et différentes spécialités à pâte mi-dure au lait cru comme le fromage à raclette, le Mutschli, le Jau
Depuis 1983, la laiterie – fromagerie de Montbovon fabrique toute une gamme de produits typiques des savoir-faire ancestraux des fromagers de la région. Si la fabrication du Gruyère AOP représente 80% du lait transformé, d’autres produits trouvent leur place dont le Vacherin Fribourgeois AOP et diverses spécialités locales.
Chaque année, la fromagerie transforme environ un 1,1 million de kilos de lait, livré par neuf producteurs de Haut-Intyamon et des communes voisines. En parallèle à son activité de transformation fromagère, la laiterie – fromagerie de Montbovon vend toute sa gamme dans son magasin, ainsi que d’autres produits régionaux. Les fromages sont également affinés sur place, preuve d’une maîtrise complète du processus de transformation fromagère.
En reprenant en 1988 la fromagerie de Rougemont avec son épouse Hélène, Michel Beroud a hérité de son produit principal, la Tomme Fleurette. Ce fromage assoit sa notoriété en 2001 lorsqu’il remporte le titre de meilleure pâte molle à croûte fleurie aux Swiss Cheese Awards.
Après plus de vingt ans de travail passionné, Michel Beroud a transmis les rênes de la fromagerie Fleurette à Arnaud Guichard. Arnaud connaît bien sûr la fameuse Tomme Fleurette et l’envie d’œuvrer dans une fromagerie où le lait se travaille à la main le séduit. Et il y a encore des spécialités qui rendent hommage au terroir, comme la Dzorette, affinée aux aiguilles de sapin, le fromage des Forts ou encore le K-Ré, affiné au marc du Dézaley.
Pour assurer la qualité de ses produits, Arnaud Guichard peut compter sur la vingtaine d’agriculteurs de Rougemont. Leurs vaches, nourries d’herbages de prairies, fournissent un lait aux saveurs de fleurs sauvages, garantissant aux produits un goût incomparable.
C'est le 8 juillet 1910 que fut donné le premier coup de pioche du funiculaire. Menés à un rythme effréné, les travaux de génie civil furent achevés en cinq mois, avec une voie ferrée de 531 mètres de long et une pente de 54,5%. Pour cela, trois ouvrages d’art ont été construits : un viaduc en maçonnerie de onze arches, deux ponts métalliques pour le franchissement de la route de Sonloup, et encore un petit ponceau d’une arche pour le passage de la piste de bob. D’emblée, la traction électrique fut choisie pour ce funiculaire, et, le 14 décembre 1910, les premiers voyageurs purent s’asseoir dans les voitures d’une capacité de 50 places chacune, assurant un débit horaire de 500 personnes dans chaque sens. Indissociable de la vie des Avants, le funiculaire rouge conduisant à Sonloup a été rénové en 2012 et constitue aujourd'hui le symbole de toute une région.
Les gorges de la Jogne sont une profonde entaille creusée par le cours d’eau dans le sous-sol. Elles permettent de relier le fond de la vallée de la Jogne, à 800 m d’altitude, au fond de la vallée de la Sarine, une centaine de mètres plus bas. D’une longueur d’environ 2 km, les gorges sont très étroites, avec des versants très raides et parfois verticaux d’une hauteur pouvant dépasser 100 m.
Etant plutôt résistants à l’érosion, les calcaires de la Jogne forment le passage le plus étroit des gorges, où des tunnels et des ponts ont été aménagés pour rendre la traversée des gorges possible à pied.
Le débit et la dynamique de la Jogne sont aujourd’hui modifiés par la présence du barrage de Montsalvens. Les crues sont artificielles et dépendent du fonctionnement des installations hydroélectriques.
Construit par Jean-Louis Dufour entre 1873 et 1874 aux Avants, le Grand Hôtel a été ouvert aux clients en 1877. Plusieurs hôtes célèbres ont eu le privilège d’y loger, notamment Ernest Hemingway, qui cite les Avants dans son ouvrage L’adieu aux Armes. La crise économique des années 1930, obligea l’Hôtel à fermer ses portes en 1936.
Dorothy Braginton ouvre un pensionnat aux alentours de 1927 pour les jeunes filles à Montreux, près du Château du Châtelard. Elle l’appela l’Ecole du Châtelard. Comme le bâtiment était trop petit, l’école dû déménager au Grand Hôtel des Avants qui venait de fermer.
Oak International acheta ce bâtiment en 1992 et fonda « Le Châtelard Academy », un pensionnat qui inculque les valeurs humaines et enseigne le français aux filles. Les élèves proviennent des quatre coins du monde.
Situé sur la rive droite de la Sarine, Grandvillard doit à son activité pastorale et à la commercialisation du fromage, la richesse de son tissu fortement urbanisé en un village aux rues étroites et aux bâtisses cossues et façades de pierre, aux fenêtres et accolades de style gothique tardif. Un parcours balisé permet de découvrir ce remarquable ensemble d’intérêt national de maisons (dont celle exceptionnelle du Banneret datée de 1666) et fermes.
Connue loin à la ronde, sur le territoire de Grandvillard, la cabane de Bounavaux est un lieu apprécié. Située à l’entrée ouest de la réserve naturelle du Vanil-Noir, elle offre un accès facile à ce site préalpin d’une très grande beauté. Propriété de Pro Natura, la réserve présente des caractéristiques géologiques intéressantes. Elle a une grande valeur botanique et abrite une faune de montagne très diversifiée.
L’itinéraire quitte Grandvillard en traversant le ruisseau des Marais juste en dessous de la cascade et de la grotte, haut-lieu de pèlerinage gruérien. Au centre du village de Lessoc, se trouve l'impressionnate fontaine avec son dôme à bulbe.
Randonnée en traversée.
Randonnée en traversée
Randonnée en traversée en transports publics.
L’histoire du bourg de Gruyères est intimement liée à celle de la famille des Comtes du même nom. Mentionnés pour la première fois au 12e siècle, ceux-ci se distinguent par leur titre comtal (peu fréquent parmi les vassaux des comtes de Savoie) et par des soucis d’argent chroniques qui les mèneront à la faillite en 1555.
Paradoxalement, c’est la pauvreté des lieux aux siècles passés qui les a préservés, les différents propriétaires n’ayant pas disposés de fonds pour moderniser leurs bâtiments. Si le tout premier bourg semble avoir pris pied dans l’enceinte même du château, la localité s’est ensuite développée le long d’une rue unique.
L’itinéraire quitte le bourg de Gruyères vers la Maison du Gruyère, puis prend la direction de la vallée de la Sarine. Le chemin remonte ensuite entre forêts et paturages jusqu'aux hauts du village d’Estavannens.
L’itinéraire quitte le bourg de Gruyères vers la Maison du Gruyère, puis prend la direction de la vallée de la Sarine. Il remonte ensuite à travers les paturages jusqu'au village de Neirivue.
Plusieurs regroupements d’habitations le long de l’ancien chemin reliant le Pays-d’Enhaut à l’Intyamon par le col de la Petite Chia. Le pont de La Tine a été construit en 1785. A deux arches et en dos d’âne sur la Sarine, il relie aux hameaux le chemin royal que Leurs Excellences de Berne firent construire dès 1748. Il se situe aujourd’hui sur l’artère principale de la vallée.
Il se signale par son auberge (ancien cabaret) sur le sentier muletier du col de Jaman.